Bienvenue     Parfum      Autour du parfum     Aromathérapie     Photographie     Presse

Contact                                                                                                    english

 
 
Thérapies
Aromathérapie
Les huiles essentielles entrent à l'hôpital !


Aromathérapeute autodidacte, par passion et par conviction, Jacques Masraff n'a jamais cessé, depuis plus de 20 ans, d'explorer toutes les facettes du mieux-être initié par les huiles essentielles. Jusqu'à l'hôpital.
Son art, c'est l'aromathérapie sous toutes les formes. De la création de parfums merveilleux et subtils à l'utilisation au quotidien des huiles essentielles, il vit entouré de fragrances, boisées, fruitées, épicées ou poivrées. Un univers aux effluves de merveilleux qui a pourtant des incidences bien réelles sur la qualité de la vie de tous les jours!
En véritable alchimiste, il marie, concocte, relève encore un peu, bref, cherche jusqu'à ce que le cocktail en préparation corresponde le plus parfaitement à la personne à laquelle il est destiné. Un précieux savoir-faire, indispensable bien sûr à la création de senteurs personnalisées, mais qu'il met aussi au service du bien, ou plutôt du mieux-être.
Du luxe d'un parfum unique à l'utile, il n'y a qu'un pas que Jacques Masraff n'a pas hésité à franchir.
D'abord avec l'organisation de séminaires ponctuels, au cours desquels il invite les participants à se familiariser avec certaines huiles essentielles, puis à les utiliser dans la vie de tous les jours, que ce soit pour soulager de petits bobos, rafraîchir une pièce ou encore, mais oui, relever un mets !

Améliorer la qualité du temps qui reste
Ensuite dans un domaine particulier : celui de l'hôpital, et plus particulièrement des soins palliatifs. «Dès le début, j'étais convaincu que les huiles essentielles étaient un «plus╗, susceptibles d'apporter du bien-être. À l'époque, il n'y avait pas tellement de livres sur ce sujet. J'ai fait de nombreuses expériences sur moi-même, et j'ai pu constater qu'en effet, elles aident, elles soulagent dans de nombreuses situations. À l'usage, j'ai également vu que, bien employées, elles ne provoquaient pas d'effets secondaires».
D'où le désir de mettre leurs bienfaits au service du plus grand nombre, mais surtout de ceux qui en avaient peut-être le plus grand besoin : les personnes souffrantes, atteintes dans leur santé. Pas pour se substituer au savoir médical, évidemment, mais pour apporter une modeste mais très efficace possibilité supplémentaire de confort, de mieux-être.
Depuis maintenant 10 ans, il est consultant au CESCO, à Genève. «Le directeur de l'époque m'a avoué que lorsqu'il a reçu mon dossier, il ne savait pas s'il allait le jeter à la poubelle ou en faire quelque chose…» sourit aujourd'hui notre aromathérapeute. L'ouverture d'esprit du dirigeant d'alors, relayée par celle du directeur actuel a permis que les huiles essentielles entrent elles aussi, à leur manière, à l'hôpital. En priorité pour le mieux-être des patients, évidemment, mais pas seulement…

Ambiance, détente et appétit!
Concrètement, en quoi les huiles essentielles peuvent-elles aider?
D'abord, et ce n'est pas la moindre de leurs qualités, elles permettent de neutraliser efficacement certaines odeurs peu agréables. Inutile, en effet, d'ajouter à d'autres souffrances celle d'un isolement, physique ou psychique, pour cause de malaise olfactif! Une aide précieuse donc, tant pour les malades eux-mêmes, souvent gênés par l'odeur de la maladie ou des médicaments, que pour leurs proches ou encore le personnel soignant.
Et puis bien sûr, les huiles essentielles permettent d'avoir une action directe sur plusieurs symptômes. «Certaines préparations agissent très favorablement sur l'angoisse et les états anxieux en général. Des senteurs légères et joyeuses, comme celle de l'orange ou de la mandarine sont souvent bien appréciées. Mais la préparation se fait toujours avec la collaboration du malade, de manière à composer une fragrance qui lui rappelle de bons souvenirs, et qui, par cette mémoire olfactive, lui fera du bien».
Autre domaine dans lequel l'aromathérapie à l'hôpital a fait ses preuves: les problèmes d'appétence. «Là, ce sont souvent des odeurs d'épices et d'agrumes, comme lorsque l'on rentre dans une cuisine, qui permettent d'obtenir les meilleurs résultats. L'idée, c'est vraiment de redonner l'envie de manger au patient, de refaire travailler un peu ses papilles gustatives».

Des soins olfactifs toujours personnalisés
Là encore, les créations de Jacques Masraff sont personnalisées. «Je propose toujours une huile de massage, à appliquer par exemple juste à côté des plaies ou que l'infirmière utilisera en massage sur le corps, et un vaporisateur. La personne pourra se servir de ce dernier comme parfum pour elle-même, mais aussi pour la chambre. L'huile et le vapo peuvent être préparés sur la même base de senteurs, ou alors être différents l'un de l'autre. Tout dépendra de ce que la personne souhaite, et bien sûr des fragrances qui lui plaisent».
Ce qui est certain en revanche c'est que, chaque patient étant unique, chaque préparation le sera aussi. «C'est important pour eux, mais aussi pour le personnel soignant. L'ambiance olfactive de chaque chambre étant différente, il n'y a pas de monotonie qui s'installe, et les infirmières disent apprécier et même… être reconnaissantes! De plus, la diversité des senteurs permet de créer une ambiance agréable, qui favorise précisément l'échange relationnel entre patients et soignants».
Cette démarche convient-elle à tous les patients? «Cela dépend beaucoup de leur état d'esprit. Les médecins et les infirmiers de cet hôpital connaissent mon travail. Lorsqu'il leur semble que cela pourrait être utile à l'un ou l'autre de leurs patients, ils lui parlent de cette possibilité, puis me contactent. Mais il est clair que si la personne n'est dès le départ pas ou très peu favorable à cette approche, les résultats ne seront pas les mêmes ! «
Si elle l'est, en revanche, une première consultation avec l'aromathérapeute permet au patient de participer lui-même à l'élaboration de sa ou de ses fragrances, avant de les utiliser, en parfum, en application et en diffusion atmosphérique.
Un bilan récent, mené sur un peu plus d'une année auprès d'une trentaine de patients en soins palliatifs, a permis de mettre en évidence des résultats très positifs: les mélanges préparés pour le traitement spécifique des odeurs ont parfaitement rempli leurs fonctions. Idem pour ceux dont l'objectif principal était d'apporter un peu de détente et de mieux-être aux patients. Des résultats confirmés par les intéressés eux-mêmes, mais aussi par leurs proches et par le personnel soignant.
Alors, mission accomplie pour Jacques Masraff? «C'est un début. L'idée est surtout de tenter d'améliorer la qualité du temps qui reste à vivre, de contribuer à apporter de la valeur et du plaisir à une période particulièrement difficile de la vie».
Cette approche, à notre connaissance unique en Suisse romande, reste marginale. Pourtant, si l'on considère qu'en plus certaines huiles essentielles sont de puissants bactéricides, capables d'assainir l'atmosphère, que d'autres aident le plus naturellement du monde à vaincre l'insomnie, et que d'autres encore favorisent une ambiance détendue et agréable, on ne peut qu'espérer que l'aromathérapie dans les milieux hospitaliers ait de beaux jours devant elle !

V.D.

N.B. Les huiles de base végétales et les huiles essentielles utilisées par Jacques Masraff sont 100% pures et naturelles! Pour plus d'informations ou pour le contacter :

+41 (0)22 752 34 78  ou  +41 (0)78 - 611 44 22  et par courriel